E-auction 292-212344 - bpv_154061 - FELIPE II Tétradrachme syro-phénicien
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SIN GASTOS PARA LOS COMPRADORES.
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| Valoración : | 240 € |
| Precio : | 240 € |
| Oferta más alta : | 261 € |
| Fecha de fin de la venta : | 19 noviembre 2018 14:57:30 |
| participantes : | 12 participantes |
Tipo : Tétradrachme syro-phénicien
Fecha: 248
Nombre del taller / ciudad: Antioche, Syrie, Séleucie et Piérie
Metal: vellón
Diámetro: 28,00 mm
Eje de acuñación: 12 h.
Grado de rareza: R2
Comentarios sobre el estado de conservación:
Pas d’usure visible hors le ventre de l’aigle, bon centrage et frappe, belles surfaces
N° en los catálogos de referencia :
Pedigrí:
Cet exemplaire est le 0405_005 de la base TSP, il provient de la trouvaille dite de Pars en 2003
Anverso
Descripción del anverso: Buste lauré, drapé, cuirassé de Philippe II auguste à gauche, avec les ptéryges des deux épaules simultanément visibles, vu de trois quarts en avant (A*1).
Leyenda del anverso: AUTOK K M IOUL FILIPPOS SEB, (Autokratoros Kaisaros Markos Ioulios Filippos Sebastos)
Traducción del anverso: (L’empereur césar Marc Jules Philippe auguste).
Reverso
Titulatura del reverso: ANTIOXIA / S|C À L’EXERGUE.
Descripción del reverso: Aigle debout à gauche, les ailes largement déployées, tête à gauche et queue à droite, tenant une couronne feuillée dans son bec.
Leyenda del reverso: DHMARC - EX OUSIAS UPATOG
Traducción del reverso: (Revêtu de la puissance tribunitienne / Consul pour la troisième fois / avec l’accord du Sénat d’Antioche).
Comentario
Le buste de ce type 405/406 est très rare et se caractérise par le fait que les deux ptéryges de la cuirasse sont visibles. Il semble improbable que ce soit une maladresse de graveur car des bustes cuirassés en bonne perspective ont été réalisés, probablement de la même main, dans cette série et pour Philippe Père. Quel est le sens de cette représentation ? Nous l’ignorons.
Dès que Philippe II est proclamé auguste, il utilise toujours les titres de son père au revers mais encore adopte sa titulature de droit. Les collectionneurs débutants ont d’ailleurs des difficultés à distinguer le père du fils ; la règle est simple : le père a toujours une ride qui barre le front, le fils toujours un front lisse.
L’évolution des portraits de Philippe II au 3e consulat va du césar tête nue, à droite ou à gauche, à toute la gamme des bustes militaires, laurés ou radiés, avec la titulature d’auguste.
Il faut noter qu’aucun buste lauré n’est connu avec la titulature de césar, alors que radiés et laurés sont également répartis avec la titulature d’auguste. On peut en déduire que la tête laurée est indiscutablement liée aux augustes, et la tête nue aux césars, alors que la couronne radiée n’a pas de spécificité politique.
En abordant les frappes du 3e consulat, on remarque l’absence complète de frappes datées du deuxième consulat, bien que le deuxième consulat de Philippe et de sa famille existe indubitablement à Rome, y compris sur les émissions monétaires. Interruption des frappes ou comput différent à Antioche qu’à Rome ? Nous penchons pour la deuxième solution, pour deux raisons.
Tout d’abord la continuité stylistique : tant pour les revers que pour les droits, il n’y a pas de rupture, alors que l’on aurait pu présumer une certaine normalisation après une interruption des frappes. De plus, celle-ci se produira effectivement pour les frappes datées du quatrième consulat avec un style d’aigle unique, suivie à la fin par une nouveauté encore plus marquante, l’introduction d’officines indiquées sur les monnaies.
Ensuite, il existe à Antioche de très nombreuses frappes datées d’un quatrième consulat de Philippe l’Arabe dont nous ne trouvons pas trace à Rome. Il est extrêmement regrettable que les quelques informations dont nous disposons sur le Sénat d’Antioche soient largement plus tardives (4e et 5e siècle) car les émissions de tétradrachmes laissent à penser que non seulement le Sénat d’Antioche manifestait son indépendance envers Rome en frappant de l’argent avec la titulature “SC / ANTIOXIA” mais encore qu’il avait son propre comput impérial sous Philippe.
L’apparition de cette exergue et la disparition de la palme sont caractéristiques des 3e et 4e consulat mais les styles des aigles ne se normaliseront qu’au 4e.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, seize exemplaires sont maintenant répertoriés pour ce type, aucun exemplaire en musée.
The bust of this type 405/406 is very rare and is characterized by the fact that the two pteryges of the cuirass are visible. It seems unlikely that this was a clumsy engraver's mistake, as armoured busts in good perspective were made, probably by the same hand, in this series and for Philippe Père.. What is the meaning of this representation? We do not know..
As soon as Philip II was proclaimed Augustus, he still used his father's titles on the reverse but also adopted his title by right.. Beginner collectors have difficulty distinguishing the father from the son; the rule is simple: the father always has a wrinkle across his forehead, the son always has a smooth forehead..
The evolution of the portraits of Philip II during the 3rd consulate goes from the bare-headed Caesar, on the right or on the left, to the whole range of military busts, laureates or radiates, with the title of Augustus.
It should be noted that no laureate bust is known with the title of Caesar, while radiates and laureates are also distributed with the title of Augustus.. We can deduce that the laureate head is indisputably linked to the Augusti, and the bare head to the Caesars, while the radiate crown has no political specificity..
When approaching the strikes of the 3rd consulate, we notice the complete absence of strikes dated from the second consulate, although the second consulate of Philip and his family undoubtedly existed in Rome, including on monetary issues.. Was the minting interrupted or was the calculation different in Antioch than in Rome? We are inclined to choose the second solution, for two reasons..
First of all, stylistic continuity: for both the backhands and the forehands, there is no break, whereas one might have assumed a certain standardization after an interruption in the strokes. Furthermore, this will actually occur for the strikes dated from the fourth consulate with a unique eagle style, followed at the end by an even more striking novelty, the introduction of offices indicated on the coins..
Then, in Antioch there are many strikes dated to a fourth consulate of Philip the Arab, of which we find no trace in Rome.. It is extremely regrettable that the little information we have on the Senate of Antioch is much later (4th and 5th century) because the issues of tetradrachms suggest that not only did the Senate of Antioch demonstrate its independence from Rome by minting money with the title “SC / ANTIOXIA” but also that it had its own imperial computus under Philip.
The appearance of this exergue and the disappearance of the palm are characteristic of the 3rd and 4th consulate but the styles of the eagles will not become standardized until the 4th.
Note that the sigmas are engraved in C.
In the TSP database maintained by Michel Prieur, sixteen examples are now listed for this type, no examples in museums
Dès que Philippe II est proclamé auguste, il utilise toujours les titres de son père au revers mais encore adopte sa titulature de droit. Les collectionneurs débutants ont d’ailleurs des difficultés à distinguer le père du fils ; la règle est simple : le père a toujours une ride qui barre le front, le fils toujours un front lisse.
L’évolution des portraits de Philippe II au 3e consulat va du césar tête nue, à droite ou à gauche, à toute la gamme des bustes militaires, laurés ou radiés, avec la titulature d’auguste.
Il faut noter qu’aucun buste lauré n’est connu avec la titulature de césar, alors que radiés et laurés sont également répartis avec la titulature d’auguste. On peut en déduire que la tête laurée est indiscutablement liée aux augustes, et la tête nue aux césars, alors que la couronne radiée n’a pas de spécificité politique.
En abordant les frappes du 3e consulat, on remarque l’absence complète de frappes datées du deuxième consulat, bien que le deuxième consulat de Philippe et de sa famille existe indubitablement à Rome, y compris sur les émissions monétaires. Interruption des frappes ou comput différent à Antioche qu’à Rome ? Nous penchons pour la deuxième solution, pour deux raisons.
Tout d’abord la continuité stylistique : tant pour les revers que pour les droits, il n’y a pas de rupture, alors que l’on aurait pu présumer une certaine normalisation après une interruption des frappes. De plus, celle-ci se produira effectivement pour les frappes datées du quatrième consulat avec un style d’aigle unique, suivie à la fin par une nouveauté encore plus marquante, l’introduction d’officines indiquées sur les monnaies.
Ensuite, il existe à Antioche de très nombreuses frappes datées d’un quatrième consulat de Philippe l’Arabe dont nous ne trouvons pas trace à Rome. Il est extrêmement regrettable que les quelques informations dont nous disposons sur le Sénat d’Antioche soient largement plus tardives (4e et 5e siècle) car les émissions de tétradrachmes laissent à penser que non seulement le Sénat d’Antioche manifestait son indépendance envers Rome en frappant de l’argent avec la titulature “SC / ANTIOXIA” mais encore qu’il avait son propre comput impérial sous Philippe.
L’apparition de cette exergue et la disparition de la palme sont caractéristiques des 3e et 4e consulat mais les styles des aigles ne se normaliseront qu’au 4e.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, seize exemplaires sont maintenant répertoriés pour ce type, aucun exemplaire en musée.
The bust of this type 405/406 is very rare and is characterized by the fact that the two pteryges of the cuirass are visible. It seems unlikely that this was a clumsy engraver's mistake, as armoured busts in good perspective were made, probably by the same hand, in this series and for Philippe Père.. What is the meaning of this representation? We do not know..
As soon as Philip II was proclaimed Augustus, he still used his father's titles on the reverse but also adopted his title by right.. Beginner collectors have difficulty distinguishing the father from the son; the rule is simple: the father always has a wrinkle across his forehead, the son always has a smooth forehead..
The evolution of the portraits of Philip II during the 3rd consulate goes from the bare-headed Caesar, on the right or on the left, to the whole range of military busts, laureates or radiates, with the title of Augustus.
It should be noted that no laureate bust is known with the title of Caesar, while radiates and laureates are also distributed with the title of Augustus.. We can deduce that the laureate head is indisputably linked to the Augusti, and the bare head to the Caesars, while the radiate crown has no political specificity..
When approaching the strikes of the 3rd consulate, we notice the complete absence of strikes dated from the second consulate, although the second consulate of Philip and his family undoubtedly existed in Rome, including on monetary issues.. Was the minting interrupted or was the calculation different in Antioch than in Rome? We are inclined to choose the second solution, for two reasons..
First of all, stylistic continuity: for both the backhands and the forehands, there is no break, whereas one might have assumed a certain standardization after an interruption in the strokes. Furthermore, this will actually occur for the strikes dated from the fourth consulate with a unique eagle style, followed at the end by an even more striking novelty, the introduction of offices indicated on the coins..
Then, in Antioch there are many strikes dated to a fourth consulate of Philip the Arab, of which we find no trace in Rome.. It is extremely regrettable that the little information we have on the Senate of Antioch is much later (4th and 5th century) because the issues of tetradrachms suggest that not only did the Senate of Antioch demonstrate its independence from Rome by minting money with the title “SC / ANTIOXIA” but also that it had its own imperial computus under Philip.
The appearance of this exergue and the disappearance of the palm are characteristic of the 3rd and 4th consulate but the styles of the eagles will not become standardized until the 4th.
Note that the sigmas are engraved in C.
In the TSP database maintained by Michel Prieur, sixteen examples are now listed for this type, no examples in museums







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